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Taxe PUMA (cotisation subsidiaire maladie) en 2026 : qui la doit et comment la calculer

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    GME Audit l Votre expert-comptable
  • 4 juil. 2024
  • 12 min de lecture

Dernière mise à jour : 26 août

Mis à jour en juillet 2026.




La taxe PUMA, ou cotisation subsidiaire maladie (CSM), s'applique aux résidents français dont les revenus d'activité professionnelle sont insuffisants pour ouvrir droit à la couverture santé par l'assurance maladie. Concrètement, si vos revenus d'activité sont inférieurs à 20 % du plafond annuel de la sécurité sociale (PASS), soit 9 612 € pour 2026, et que vous percevez des revenus du capital ou de remplacement, vous êtes redevable d'une cotisation de 6,5 % sur ces revenus. On l'appelle aussi « taxe des rentiers ».




Cette page détaille qui est concerné, comment le montant est calculé (taux, abattement, plafond), quels profils sont les plus exposés (dirigeant de SASU, loueur en meublé, retraité), comment se passe le paiement via l'URSSAF, et comment anticiper ou réduire cette cotisation dans le cadre légal.







Qu'est-ce que la taxe PUMA (cotisation subsidiaire maladie) ?




La PUMA (Protection Universelle Maladie), en vigueur depuis 2016, garantit à toute personne résidant en France de manière stable et régulière une prise en charge de ses frais de santé, indépendamment de son activité professionnelle. Tout résident en bénéficie donc par défaut. Cette réforme a remplacé le mécanisme de la CMU (couverture maladie universelle) en supprimant la condition d'activité : la couverture santé devient un droit lié à la résidence, plus au travail.




Toutefois, cette couverture a un coût. Les actifs cotisent via leurs cotisations sociales professionnelles, prélevées sur leurs salaires ou leurs revenus non-salariés. Pour ceux qui n'en cotisent pas assez, c'est-à-dire dont les revenus d'activité sont trop faibles, un financement complémentaire existe : la cotisation subsidiaire maladie (CSM), couramment appelée « taxe PUMA » ou « taxe des rentiers ». Elle est due par les personnes qui disposent de revenus du patrimoine (fonciers, capitaux mobiliers) ou de revenus de remplacement (retraites, pensions), sans cotiser suffisamment par leur activité.




La CSM ne s'applique pas aux revenus d'activité professionnelle, mais aux revenus du capital et de remplacement. Son taux est de 6,5 %, avec un abattement de 25 % sur les revenus du capital. Pour vérifier les conditions officielles, consultez la fiche service-public.fr sur la PUMA (F34308).







Qui doit payer la taxe PUMA en 2026 ?




Trois conditions cumulatives déterminent la redevabilité à la CSM.




1. Résider en France de manière stable et régulière. Vous devez résider en France de façon habituelle, c'est-à-dire plus de six mois dans l'année. C'est la condition d'éligibilité à la PUMA elle-même. Une résidence secondaire ou un séjour ponctuel ne suffit pas.




2. Ne pas ouvrir droit à la couverture maladie par une activité professionnelle. Concrètement, vos revenus d'activité professionnelle (salaires, revenus non-salariés, BIC, BNC) doivent être inférieurs à 20 % du PASS, soit 9 612 € pour 2026 (le PASS 2026 étant de 48 060 €). En dessous de ce seuil, vous n'êtes pas considéré comme cotisant suffisamment via votre activité. Pour un auto-entrepreneur, l'appréciation porte sur le revenu d'activité après abattement, et non sur le chiffre d'affaires soumis aux plafonds de la micro-entreprise.




3. Disposer de revenus entrant dans l'assiette de la CSM. Il s'agit des revenus du patrimoine et des revenus de remplacement, au-delà d'un seuil de recouvrement propre à l'URSSAF (voir section paiement).




Voici un récapitulatif des revenus qui entrent dans l'assiette de la CSM :




Type de revenu

Inclus dans l'assiette CSM

Précision

Revenus fonciers (immobilier nu)

Oui

Revenu imposable après déduction forfaitaire de 25 %

Revenus de capitaux mobiliers (dividendes, intérêts)

Oui

Après abattement de 25 %

Plus-values de cession de valeurs mobilières

Oui

Après abattement de 25 %

Revenus de location meublée (BIC)

Oui

Si imposés dans la catégorie des revenus du patrimoine

Pensions de retraite, pensions alimentaires

Oui

Revenus de remplacement

Salaires, traitements (activité professionnelle)

Non

Servent au calcul du seuil des 20 % du PASS

Revenus non-salariés (BIC/BNC professionnel)

Non

Servent au calcul du seuil des 20 % du PASS




Les seuils et taux applicables pour 2026 :




Élément

Valeur 2026

Source

PASS (plafond annuel de la sécurité sociale)

48 060 €

URSSAF / sécurité sociale

Seuil de redevabilité (20 % du PASS)

9 612 €

service-public.fr (F34308)

Taux de la CSM

6,5 %

URSSAF / BOFiP

Abattement sur revenus du capital

25 %

URSSAF / BOFiP

Assiette maximale

8 PASS

BOFiP (à vérifier pour 2026)




Qui est exonéré de la taxe PUMA ?




Plusieurs situations ouvrent droit à exonération :




  • Bénéficiaires de certaines prestations sociales : allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA), allocation aux adultes handicapés (AAH), et prestations équivalentes.

  • Titulaires d'une complémentaire santé solidaire (C2S) sans participation financière : l'exonération est automatique.

  • Jeunes de moins de 25 ans rattachés au foyer fiscal des parents : sous conditions.

  • Personnes dont les revenus sont inférieurs au seuil de recouvrement fixé par l'URSSAF : en dessous d'un certain montant, aucune cotisation n'est réclamée.

  • Bénéficiaires de l'aide médicale d'État (AME) : hors champ de la PUMA.




Les conditions exactes d'exonération sont détaillées sur service-public.fr et sur le site de l'URSSAF.







Comment est calculée la taxe PUMA ? Taux, abattement et plafond




Le calcul de la CSM repose sur trois éléments : un taux, un abattement et un plafond.




Le taux de 6,5 % s'applique sur l'assiette de revenus concernée, c'est-à-dire les revenus du patrimoine et les revenus de remplacement.




L'abattement forfaitaire de 25 % s'applique sur les revenus du capital (revenus fonciers, revenus de capitaux mobiliers, plus-values mobilières, location meublée imposable). Cet abattement réduit l'assiette imposable avant application du taux de 6,5 %. Les revenus de remplacement (retraites, pensions) ne bénéficient pas de cet abattement : le taux de 6,5 % s'applique sur leur montant intégral.




Le plafond de l'assiette est limité à 8 PASS. Au-delà de ce plafond, la CSM n'augmente plus. Cette limite protège les contribuables à fort patrimoine d'une cotisation exponentielle. La valeur exacte pour 2026 (8 × 48 060 € = 384 480 € d'assiette maximale avant abattement) est à confirmer auprès des sources officielles, car le barème peut évoluer.




Cas du couple. Pour les couples mariés ou pacsés, la condition des 20 % du PASS s'apprécie de manière individuelle pour chaque membre du couple. Chaque conjoint est évalué séparément : si l'un dépasse le seuil et l'autre non, seul celui qui est sous le seuil est redevable. Cette règle évite de pénaliser les couples dont un seul conjoint exerce une activité rémunérée.




Exemple de calcul de la CSM




Prenons un exemple illustratif pour 2026. Une personne seule, sans activité professionnelle, perçoit :




  • 20 000 € de dividendes (revenus de capitaux mobiliers) ;

  • 8 000 € de revenus fonciers nets.




Étape 1 : appliquer l'abattement de 25 % sur les revenus du capital.




  • Dividendes : 20 000 € × 0,75 = 15 000 €

  • Revenus fonciers : 8 000 € × 0,75 = 6 000 €

  • Assiette du capital après abattement : 21 000 €




Étape 2 : appliquer le taux de 6,5 %.




  • CSM due : 21 000 € × 6,5 % = 1 365 €




Cette personne devra verser 1 365 € de cotisation subsidiaire maladie pour l'année. Cet exemple est volontairement simplifié : la situation réelle dépend de la nature exacte de vos revenus et de vos éventuelles exonérations.







Quels profils sont les plus exposés à la taxe PUMA ?




Certains profils sont particulièrement concernés par la CSM. Voici les situations les plus fréquentes, avec un ordre de grandeur illustratif à chaque fois.




Le président de SASU ou d'EURL rémunéré en dividendes




Le cas typique : un dirigeant de SASU (société par actions simplifiée unipersonnelle) qui se rémunère uniquement en dividendes, sans se verser de salaire. Les dividendes ne sont pas des revenus d'activité au sens de la CSM : ils entrent dans l'assiette de la cotisation subsidiaire maladie. Ce montage, souvent plébiscité pour sa fiscalité apparemment allégée, présente un coût caché avec la CSM.




Si ce dirigeant perçoit 30 000 € de dividendes en 2026 et aucun salaire, il est sous le seuil de 9 612 € de revenus d'activité. La CSM s'applique donc sur les dividendes après abattement de 25 %, soit 30 000 € × 0,75 = 22 500 €, et la cotisation s'élève à 22 500 € × 6,5 % = 1 462,50 €.




Pour limiter cet impact, le dirigeant peut arbitrer entre rémunération et dividendes selon le choix entre IS et IR et le régime fiscal de votre société. Se verser un salaire d'au moins 9 612 € le place au-dessus du seuil d'activité et supprime la redevabilité à la CSM. Le recours au compte courant d'associé est une autre piste d'arbitrage, à étudier avec un conseiller. Pour approfondir ces arbitrages de rémunération, consultez notre page dédiée à la comptabilité des freelances et indépendants.




Le loueur en meublé (LMNP) et le bailleur immobilier




Le loueur en meublé non professionnel (LMNP) qui tire l'essentiel de ses revenus de son patrimoine immobilier, sans autre activité professionnelle significative, est un profil très exposé. Ses revenus locatifs entrent dans l'assiette de la CSM.




Un LMNP qui dégage 25 000 € de recettes locatives annuelles verra une partie de ses revenus prise en compte. La mécanique dépend du régime fiscal de la location meublée retenu. En régime réel, les amortissements et charges déductibles réduisent le revenu imposable, ce qui peut mécaniquement abaisser l'assiette de la CSM.




Le bailleur en immobilier nu, soumis au régime du micro-foncier ou au réel, est également concerné : ses revenus fonciers entrent dans l'assiette de la CSM après l'abattement de 25 %. Pour les patrimoines immobiliers importants, la cotisation peut représenter un montant annuel significatif.




Le retraité avec pension et patrimoine




Un retraité qui perçoit une pension et qui dispose en plus de revenus du patrimoine (fonciers, dividendes, livrets fiscalisés) est redevable de la CSM sur l'ensemble de ces revenus. Les pensions de retraite, en tant que revenus de remplacement, entrent dans l'assiette sans abattement de 25 %.




Exemple illustratif : un retraité avec 18 000 € de pension et 12 000 € de revenus fonciers. La pension ne bénéficie pas de l'abattement (6,5 % sur 18 000 € = 1 170 €), les revenus fonciers sont abattus de 25 % puis soumis à 6,5 % (12 000 € × 0,75 × 6,5 % = 585 €). Total : 1 755 € de CSM.




Ce profil est souvent surpris par la cotisation, car la retraite est perçue comme un revenu acquis. La CSM s'ajoute aux prélèvements sociaux déjà dus sur les revenus du patrimoine : la pension elle-même supporte déjà la CSG/CRDS, et les revenus fonciers supportent leurs propres prélèvements sociaux. La CSM vient en sus. À noter : un retraité qui reprend une activité peut, sous conditions, cumuler emploi et retraite ; les revenus d'activité ainsi dégagés, s'ils dépassent 9 612 €, le font sortir du champ de la CSM.




L'investisseur fortuné sans activité professionnelle




Une personne qui vit de son patrimoine (dividendes, loyers, plus-values) sans exercer d'activité professionnelle est le profil le plus exposé. L'assiette de la CSM peut atteindre le plafond de 8 PASS, mais l'abattement de 25 % sur les revenus du capital limite l'impact. Au-delà du plafond, la cotisation n'augmente plus.




Profil

Revenus d'activité

Revenus du capital / remplacement

CSM due (illustratif)

Président de SASU (dividendes seuls)

0 €

30 000 € de dividendes

~1 462 €

LMNP (location meublée)

< 9 612 €

25 000 € de recettes locatives

Variable selon régime

Retraité avec patrimoine

0 €

18 000 € pension + 12 000 € fonciers

~1 755 €

Rentier pur

0 €

50 000 € de revenus du capital

~2 437 €




Ces exemples sont volontairement simplifiés et illustratifs. Votre situation réelle dépend de la composition exacte de vos revenus.







Quand et comment payer la taxe PUMA ? (URSSAF)




La CSM est recouvrée par l'URSSAF (Union de recouvrement des cotisations de sécurité sociale et d'allocations familiales), à partir des informations transmises par l'administration fiscale.




Déclaration automatique. Vous n'avez aucune démarche spécifique à effectuer pour déclarer la CSM. L'URSSAF récupère vos revenus directement à partir de votre déclaration d'impôt sur le revenu. Les revenus fonciers, mobiliers et de remplacement que vous déclarez aux impôts servent de base au calcul.




Réception de l'avis. L'URSSAF vous adresse un avis d'échéance indiquant le montant de la cotisation. Cet avis arrive généralement dans l'année qui suit celle des revenus (les revenus 2025 donnent lieu à une CSM recouvrée en 2026).




Paiement. Le règlement se fait en ligne via le site de l'URSSAF ou par prélèvement automatique. Vous pouvez étaler le paiement si le montant est élevé.




En cas d'avis erroné. Si l'avis ne correspond pas à votre situation (revenus surestimés, exonération non appliquée, seuil d'activité non pris en compte), vous disposez d'un délai pour contester. La procédure et les délais de réclamation sont indiqués sur l'avis. Vous pouvez aussi contacter l'URSSAF directement pour faire corriger les éléments. Une erreur fréquente concerne les dirigeants qui se sont versé un salaire en cours d'année mais dont les revenus d'activité n'ont pas été correctement pris en compte : vérifiez que votre avis reflète bien votre situation réelle.




Les modalités précises d'échéance et de recouvrement sont à vérifier sur le site de l'URSSAF, qui détaille les conditions en vigueur pour 2026.







Comment anticiper ou réduire la taxe PUMA légalement ?




Plusieurs leviers permettent d'anticiper ou de limiter la CSM, dans le respect du cadre légal. Aucun ne garantit un résultat chiffré : l'impact dépend de votre situation personnelle.




1. Se verser des revenus d'activité suffisants. Le seuil de redevabilité repose sur les 20 % du PASS (9 612 € en 2026). Si vous êtes dirigeant et que vous pouvez vous verser un salaire ou des revenus d'activité non-salariés d'au moins ce montant, vous basculez au-dessus du seuil et n'êtes plus redevable de la CSM sur vos revenus du capital. L'arbitrage salaire/dividendes est central ici.




2. Vérifier vos droits à exonération. Si vous percevez l'ASPA, l'AAH ou la complémentaire santé solidaire sans participation, vous pouvez être exonéré. Une vérification de votre éligibilité est utile, car les exonérations ne sont pas toujours appliquées automatiquement.




3. Contrôler l'avis URSSAF reçu. Les revenus pris en compte par l'URSSAF peuvent contenir des erreurs (revenus surestimés, abattement non appliqué, activité non comptée). Un contrôle annuel de l'avis permet de repérer et contester les montants erronés. La première année de redevabilité est particulièrement à surveiller : c'est souvent là que les approximations apparaissent.




4. Structurer ses revenus du patrimoine. La répartition entre revenus fonciers, mobiliers et activité influence l'assiette de la CSM. Les choix de montage (SCI, détention en direct, holding) ont un impact fiscal qui mérite une analyse personnalisée.




5. Étudier l'arbitrage rémunération/dividendes. Pour un dirigeant, le fait de transformer une partie des dividendes en salaire modifie la répartition entre revenus d'activité et revenus du capital. Cette option dépasse la CSM et touche à l'ensemble de la fiscalité du dirigeant : impôt sur le revenu, cotisations sociales, fiscalité de la société. Il nécessite une analyse complète de votre situation.




L'optimisation de la CSM ne se fait jamais isolément. Elle s'inscrit dans votre stratégie fiscale globale, en fonction de votre statut, de vos revenus et de vos objectifs patrimoniaux. Un accompagnement personnalisé permet d'identifier les leviers adaptés à votre cas. Si vous souhaitez une analyse de votre situation, nous vous invitons à faire appel à un expert-comptable.







Taxe PUMA et dirigeants : les questions fréquentes




Qu'est-ce que la taxe PUMA ?




La taxe PUMA, ou cotisation subsidiaire maladie (CSM), est une cotisation qui finance la Protection Universelle Maladie pour les personnes qui n'y cotisent pas via une activité professionnelle. Elle est due par les résidents français dont les revenus d'activité sont inférieurs à 20 % du PASS (9 612 € en 2026) et qui disposent de revenus du patrimoine ou de remplacement.




Qui doit payer la taxe PUMA en 2026 ?




Tout résident français dont les revenus d'activité sont inférieurs à 9 612 € (20 % du PASS 2026) et qui perçoit des revenus du capital (fonciers, dividendes) ou de remplacement (retraites, pensions) au-delà du seuil de recouvrement de l'URSSAF est redevable de la CSM.




Quel est le taux de la taxe PUMA ?




Le taux est de 6,5 %, appliqué sur les revenus du patrimoine et de remplacement. Les revenus du capital bénéficient d'un abattement forfaitaire de 25 % avant l'application du taux. Les revenus de remplacement (retraites, pensions) sont soumis au taux plein.




Comment éviter de payer la taxe PUMA ?




Le seul moyen d'éviter la CSM est de se situer au-dessus du seuil d'activité de 20 % du PASS, c'est-à-dire de justifier d'au moins 9 612 € de revenus d'activité en 2026. Vérifier ses droits à exonération (ASPA, AAH, C2S) et contrôler son avis URSSAF sont les autres pistes. L'arbitrage entre rémunération et dividendes, pour un dirigeant, est une piste à étudier avec un conseiller.




Le président de SASU doit-il payer la taxe PUMA sur ses dividendes ?




Oui, si ses revenus d'activité sont inférieurs à 20 % du PASS. Les dividendes perçus par le président de SASU entrent dans l'assiette de la CSM, car ils sont des revenus de capitaux mobiliers. Se verser un salaire d'au moins 9 612 € en 2026 permet de basculer au-dessus du seuil et de supprimer la redevabilité.




La taxe PUMA est-elle déductible fiscalement ?




La CSM n'est pas déductible de l'impôt sur le revenu. Elle est due personnellement par le redevable, sur ses revenus du patrimoine et de remplacement, et ne peut être imputée sur d'autres impositions. Les modalités précises de déductibilité (notamment vis-à-vis de la CSG/CRDS) sont à vérifier auprès du BOFiP.




Quand et comment payer la taxe PUMA ?




La CSM est recouvrée par l'URSSAF, qui récupère vos revenus directement à partir de votre déclaration d'impôt sur le revenu. Vous recevez un avis d'échéance indiquant le montant à payer. Le règlement se fait en ligne sur le site de l'URSSAF, et le paiement peut être étalé si le montant est élevé.







Besoin d'aide pour optimiser votre fiscalité de dirigeant ?




La taxe PUMA n'est qu'un élément de votre fiscalité de dirigeant. Selon votre statut (SASU, EURL, SCI, LMNP), vos revenus et vos objectifs patrimoniaux, les leviers d'optimisation varient. Une analyse personnalisée permet d'identifier les arbitrages adaptés, entre rémunération et dividendes, entre structures, et de vérifier vos droits à exonération.




GME Audit, cabinet d'expertise comptable et de commissariat aux comptes dirigé par Steeve Elharrar, expert-comptable et commissaire aux comptes, ancien de KPMG et Deloitte, accompagne les dirigeants et investisseurs dans l'ensemble de leur fiscalité. Nous analysons votre situation et vous proposons un plan d'action concret, pas un devis type.




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